Commentaire de Antoine Diederick
sur Ces Tunisiennes jetées par-dessus bord… au Figaro comme à La Marseillaise
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
l’accusation a été portée contre les navires de l’Otan de pas être prompts à aider les « boat people ».
Il ne semble pas avéré que des réfugiés ont jeté des femmes à la mer, en revanche, les marins de l’Otan sont intervenus pour aider techniquement des esquifs de réfugiés en panne en mer en faisant soit des réparations ou en remplaçant du matériel à bord de ces embarcations.
Considérant que ces réparations permettaient aux esquifs de continuer leur route vers l’Europe, les marins de l’Otan, n’ont pas transbordé les voyageurs démunis, à la grande surprise de ceux-ci.
Il y a une possible manip pour dramatiser la situation afin de précipiter les interventions de prise en charge....
De toute façon, ce qui est difficile à comprendre c’est le manque d’encadrement du phénomène tant en Italie qu’un France (sans doute pris de court).
Ceci écrit, Annie, avoir du coeur, il en faut mais ne faut-il pas les tempérer par la prudence lorsque les seules infos que nous possédons sont très lointaines et rapportées par des sources elles-même sujettes à commettre des erreurs involontaires ?
