Commentaire de Fergus
sur Sondages sur les intentions de vote : le faux problème de la « marge d'erreur »
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Bonjour, Paul.
Pour ce qui est de Balladur, de Jospin ou de Royal, les enquêtes reflétaient bien la réalité à un moment M, et seule l’évolution de la campagne les a rendues caduques lors du scrutin. En ce qui concerne Jospin, les RG avaient constaté le probable problème qui a débouché sur le 21 avril dans les sondages confidentiels des 3 jours précédant l’élection, ce qui était impossible à évaluer auparavant, d’où le maintien suicidaire de candidatures multiples à gauche.
D’autre part, vous dénoncez l’ambiguité de la relation entre le commanditaire d’une enquête, et de fait elle existe mais ses effets sont en fait plus limités qu’on l’affirme généralement, les instituts n’ayant aucun intérêt à se décrédibiliser. A cet égard, vous citez Le Figaro, or Le Fig-Mag est l’hebdomadaire qui publie, depuis des mois, les sondages les plus désastreux pour Sarkozy.
