Commentaire de Michel Monette
sur Le mythe de la croissance
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Voilà au moins un économiste pour qui le culte de la croissance est l’un des grands dangers que vit l’humanité : Jean-Marie Harribey. Le crépuscule de la croissance.
Il vaut la peine de le citer longuement :
L’empreinte écologique est définie comme la surface nécessaire pour accueillir toutes les activités humaines. Depuis 1960, l’empreinte écologique est passée au niveau mondial de 70% de la planète à 120% en 1999. L’humanité a donc dépassé la capacité d’absorption de la planète. Sans oublier les énormes inégalités : un Américain du Nord a une empreinte de 9,6 hectares, soit 7 fois plus qu’un Africain ou un Asiatique. Il faudrait quatre à cinq planètes si toute la population mondiale consommait comme un habitant des Etats-Unis.
Écoutez-le également sur Des sous et des hommes (émission du 1er octobre 2004).
Et voici une humble contribution de la part d’un non économiste :
