Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Théorie du PCRA (Plan Cul Régulier Affectif)
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Là encore, on est bien d’accord.
Pas de sublime dans le PCRA, pas de meurtre passionnel, etc.
Le PCRA c’est du Canada Dry, de la douce instrumentalisation de l’autre pour satisfaire des besoins physiques et psychologiques immédiats sans projection dans l’avenir, sans sublime aban-don à l’autre.
De fait, j’essaierai de le montrer par la suite, l’autre n’existe pas dans le PCRA.
Il est « instrumentalisé ».
Il importe qu’il garde son statut d’objet.
Sinon, c’est la porte ouverte aux douloureuses dérives de la passion 
Pour toutes ces raisons, je pense que la relation Picasso / Gilot ne peut rentrer dans ce cadre. C’est une relation libertaire, pas un PCRA. Il y a eu relation, rencontre avec photos et plein d’autres éléments de trace. Bref, beaucoup plus d’engagement que dans le PCRA.
Il n’y a pas de raison qu’ils n’aient touché au sublime.
