Commentaire de jcm
sur Les dérives de Google et notre rigueur intellectuelle
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Ce n’est pas le faciès (au sens large du terme bien entendu) de l’émetteur ou du passeur d’une idée qui prime, mais l’idée en elle-même.
J’ai lu des choses extrêmement intéressantes sans connaître le nom de leur auteur, ou même si son nom était présent, sans vérifier que cela pourrait véritablement correspondre à son état civil, et je suppose qu’il pourrait en être de même pour vous.
Avez-vous lu du Stendhal ?
Marie-Henri Beyle dit Stendhal...
Emile Ajar... et il y en a vraiment beaucoup d’autres, alors piètre remarque probablement...
Pour ce qui est de la « pensée en liberté » : eh bien libérons-la de la contrainte du nom, quand cet contrainte représente une impossibilité d’émettre la pensée, et ce type de cas existe.
