Commentaire de Mordax
sur La Cour des comptes éreinte la gestion des forces de sécurité, le ministère de l'Intérieur est furieux
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je l’écrirai peut-être, cet article, peut-être en plusieurs étapes, sans être trop technique, simplement clair pour fournir le débat d’idées.
Il est difficile de garder un silence total, car la sécurité, si on la voit comme la protection des Libertés individuelles et publiques, et non comme un service opaque de gardes prétoriens soumis , silencieux, et même complices en haut lieu, demeure un enjeu important pour des institutions. Le fait d’être guéri n’empêche pas de souvenir de la maladie dont on a été victime...et dont les symptômes sont profonds.
Il est peut-être bon d’analyser, et de dénoncer la machine mise en place plus que les individus, dans un contexte passionnel, épidermique même, où la moindre critique de fond est considérée comme une attaque personnelle, tandis que d’autres se cantonnent dans le factuel et font reposer les problèmes sur les « méchants » acteurs, gendarmes et policiers.
J’en ai d’ailleurs la trame, et de nombreuses notes, car l’implosion télécommandée de mon syndicat et les représailles qui s’en sont suivies ont fait leur petit bruit à l’époque dans leur petit Landerneau.
Du reste, je constate que ça remue quand même depuis : Matelly, officier de GN, toujours sur les chiffres, l’ADEFDROMIL, qui refuse le doigt sur la couture, Pichon dans la Police, sans compter tous ceux qui ne peuvent s’offrir une révocation ou même une carrière brisée et une reconversion.
