Commentaire de easy
sur 11-Septembre : des documents falsifiés retrouvés dans le ‘trou de Shanksville'
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Ce papier, concentré sur une question de permis de conduire, posté par Reopen carrément, a déjà un peu débordé de cette seule question pour aborder d’autres aspects de la thèse Reopen
Dans le combat mené par Reopen, j’observe que nulle part il n’est proposé de thèse cohérente sur la méthode des autorités pour obtenir un tel résultat.
Concernant les raisons pour lesquelles des Chefs Américains auraient eu envie de faire ce faux attentat on peut leur en accorder mille mais on est alors dans le plus pur procès d’intention.
Mais concernant la méthode, ReOpen ne suggère plus aucune hypothèse. Or, pour être crédible dans sa thèse, surtout qu’on a déjà failli en faisant un procès d’intention, il est impératif de proposer une hypothèse crédible concernant la méthode suivie par les comploteurs.
Dans le Monde, il y a un seul endroit qui grouille de kamikazes depuis quelques décennies, c’est le MOrient.
Pour envoyer des avions contre des immeubles, il faut qu’il y ait eu dedans des kamikazes.
Plus on mettrait d’avions en jeu (dans le cadre d’un complot) plus on devra trouver de kamikazes (au strict minimum deux ou trois par avion)
Comment Reopen peut proposer une hypothèse solide dans laquelle il faudrait forcément que les comploteurs, des agents du gouvernement ou de quelque sombre cellule du pouvoir américain, aient trouvé entre 10 et 20 kamikases faisant partie intégrante du complot.
On est donc un groupe d’Américains disposant des plus grands pouvoirs (car on aura su faire en sorte qu’aucun avion de chasse ne soit mobilisable à ce moment là. On aura su miner les immeubles sans que personne ne s’en rende compte etc.) et dans ce groupe de puissants, on trouve 10 voire 20 gars disposés à se suicider pour faire croire à une attaque de Ben Laden et permettre ainsi d’attaquer Saddam Hussein pour prendre son pétrole.
Si au cinéma on peut voir un Bruce Willis faire le kamikaze pour sauver la Planète + sa fille adorée + son équipe de foreurs, je doute qu’on puisse trouver un seul Américain disposé à se tuer pour réaliser un attentat bidon pour faire croire que....
Concernant les effondrements des immeubles. Je dis aux Reopenistes que l’effondrement naturel des tours est tout à fait possible.
Il n’était pas forcément voulu par les kamikazes mais le fait d’avoir frappé ces immeubles sous plus de 20 étages aboutissait forcément, après affaiblissements (chocs chaleur) à ce que le bloc des étages supérieurs s’effondre sur le niveau en feu et fasse bélier pour casser ensuite tout ce qui était en dessous.
Dans les destructions d’immeuble par explosif, au fil des années, les spécialistes ont compris qu’ils pouvaient optimiser leur boulot sans placer des explosifs partout. En particulier, chaque fois qu’on démolit ainsi un immeuble qui n’est pas coincé entre d’autres immeubles à préserver, on procède de l’effet bélier. On fait exploser uniquement un étage, situé sous une masse suffisamment importante pour qu’elle fasse son effet bélier
Ici, les explosifs ont été placés sous 11 étages + deux autres secteurs situés plus haut mais sur un bord afin d’obtenir une inclinaison (qui n’a pas eu lieu et qui il y a eu des dégâts)
http://www.youtube.com/watch?v=1aSKBEUx824&feature=related
Avec un bélier, on peut tout défoncer.
Son énergie cinétique Ec = 1/2 MV² où
Donc Ec= M x 1/2 x 2 x 10 x Z (la hauteur). Donc Ec = M x 10 x Z
Si un étage est foutu (choc chaleur) et si cet étage fait 4 m, lorsqu’il cède, la masse qui est au-dessus de lui chute de 4 m et atteint la vitesse de 9 m/s
Son énergie cinétique Ec vaut alors M x 40
Ainsi, après 4 m de chute seulement, l’énergie cinétique du bélier que constitue le bloc situé au-dessus du niveau d’impact représente déjà 40 fois sa masse.
L’étage situé sous le niveau incendié est conçu pour supporter une fois, voire deux fois, peut-être 4 fois la masse des étages supérieurs mais pas 40 fois. Alors il cède. Et la masse qui vient de parcourir 4 m poursuit impertubablement sa descente, parcourt 4 m de plus, sa vitesse passe alors à 12 m/s, son énergie cinétique passe à 80 fois sa masse.
Etc.
Dans le détail, c’est plus complexe car chaque fois que le bloc supérieur percute un niveau inférieur, il choque non seulement ce niveau percuté mais également et instantanément tous les étages inférieurs. Etage après étage, choc après choc, tous les boulons et rivets des niveaux inférieurs sont très intensément percutés et ne bénéficient que d’un amortissement infime (car un étage n’est pas conçu pour absorber un choc par pliage comme cela se passe sur nos voitures) Si bien qu’au bout de dix frappes, tous les boulons des étages inférieurs capitulent et cèdent ensemble. On a donc pendant quelques niveaux un effet bélier mais ensuite tout casse d’un seul coup.
Et ces percussions intenses se répercutent dans les fondations, dans le sol et les immeubles les plus proches subissent alors quasiment les mêmes chocs. (Quand un engin de démolition opérant par percussion de type marteau piqueur géant, il fait souvent s’effondrer des structures voisines si elles sont fragiles)
Concernant l’immeuble WTC 7, probablement construit selon les mêmes principes que WTC avec les mêmes ferrailles et boulons, ce n’est pas non plus son effondrement qui est bizarre si un étage inférieur a été détruit par un incendie, puisqu’il est percuté par tous les chocs des WTC1 et WTC 2. C’est plutôt la raison et la puissance de cet incendie.
Concernant le départ de ce feu, je ne sais son origine (il avait tout de même une façade éventrée par des débris des WTC1 et WTC 2 donc courts circuits probables) mais comme les pompiers ont dit leur capitulation (après 7 h de lutte), il devait y avoir une masse calorifique anormale dans cet étage.
Tout Immeuble de Grande Hauteur est soumis à un règlement incendie IGH qui interdit plus d’une certaine masse calorifique par étage (masse calorifique = tout produit inflammable : moquette, bureaux, armoires, papier, plastiques, portes..)
Or un immeuble occupé par des services spéciaux peut outrepasser ces règlements et stocker trop de charges calorifiques (papier, films, microfiches...) Le mystère est donc dans cette étonnante masse calorifique pas dans son effondrement. Car si des pompiers capitulent dans un immeuble à structure acier et contre un incendie situé en bas d’une énorme masse, il s’effondrera forcément.
