Commentaire de Catherine Segurane
sur Le meurtre en débat ?
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L’auteur écrit :
« Alors que nous avons conquis de haute lutte »le droit fondamental« de supprimer à notre bon plaisir les embryons et les foetus indésirables ... »
Je réponds :
A l’heure où l’actualité récente vient nous rappeler combien il est difficile à une femme violée d’obtenir la condamnation de son bourreau, je trouve tout à fait normal qu’elle ne soit pas, en plus, obligée de mener à terme une grossesse consécutive à un viol.
Ce serait une triple peine :
Le viol : première peine.
Le déni de justice : deuxième peine.
La grossesses : troisième peine.
Il y a un moment où il faut s’arrêter dans le martyre !
