Commentaire de cevennevive
sur Macé-Scaron, PPDA, Ardisson : ces plagiaires très médiatiques
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Kemelein,
« et si le plagiat était une bonne chose ?
par exemple pour ré-actualiser certain ouvrage devenu obsolète ? »
A ce moment-là, ce n’est plus du plagiat... l’on doit citer le nom de l’auteur et dire pourquoi on « réactualise » ses textes. Et cela ne peut être fait que pour un auteur disparu depuis longtemps dont les oeuvres sont tombées dans le domaine public.
Exemple :« Le récit de Nicolas MUSS, Serviteur de Monsieur l’Amiral » (Coligny) datant du XVIe siècle, a été repris par L.Rauzier-Fontayne en français d’aujourd’hui et avec un nouveau titre : Matines de Paris. (C’est aujourd’hui la St Barthélémy...)
L’auteure nous dit : « Alors, j’ai repris patiemment ce long récit... Je l’ai allégé... »
Le reste est du domaine du pillage et du vol.
Merci l’auteur de l’article de nous donner les noms de ces voleurs ! Et... Kemelein, on voit bien que vous n’êtes pas un auteur publié (ou non) car vous ne parleriez pas ainsi si vous aviez été victime d’un tel pillage.
Cordialement.
