Commentaire de Christine
sur La dictature de l'épilation
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Je ne vois pas le besoin ou la pratique de l’épilation comme un manque de liberté.
On se respecte et on se présente du mieux qu’on peut par respect pour soi-même d’abord.
Je conçois que certaines femmes puissent le percevoir comme un manque de liberté, mais il s’agit de personnes peu sûres d’elles et qui se croient obligées de se conformer à un code quelconque de peur de ne pas être acceptées.
Je ne suis pas du tout d’accord sur le fait que "la majorité des femmes qui s’épilent (et presque toutes celles qui se rasent) ne le font que l’été". Soit il s’agit d’un phénomène typiquement français (j’habite en Scandinavie), soit ce phénomène se manifeste plus particulièrement dans le cercle que l’auteur fréquente. Dans mon expérience, c’est toute l’année qu’on s’épile ou se rase (ou qu’on ne fait ni l’un ni l’autre si c’est ce qu’on a choisi), indépendamment des saisons. C’est une question de bien-être et d’hygiène personnelle, tout comme on se douche tous les jours, indépendamment de ses sorties.
Je comprends très bien qu’un article ne puisse qu’être écrit en fonction de son expérience personnelle, mais il ne faudrait pas en faire un phénomène universel, ni attribuer ceci à un conformisme qui laisse les femmes sans choix. C’est mal les connaître !
Ceci est juste mon opinion personnelle basée sur mon expérience personnelle qui semble être très différente de celle de l’auteur.
Dernière remarque : on dit « le qu’en dira-t-on » et non « le quand dira-t-on ». La réponse à « Qu’en dira-t-on ? » est bien : « On en dira » et non « On quand dira ».
Sinon, merci pour l’article qui permet de réfléchir sur sa justesse selon les milieux fréquentés.
