Commentaire de Peachy Carnehan
sur Il existe une solution pour réduire la dette (en résorbant la pauvreté)
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C’est d’ailleurs ce qui se passe en Belgique (et en Islande) depuis quelques mois à la grande stupeur des néolibéraux (Lien, Le Figaro). L’augmentation des salaires -indexée sur la hausse des prix - relance la consommation et dope la croissance :
« C’est l’un de ces paradoxes dont la Belgique a le secret : englué dans une crise politique interminable, le royaume a affiché au printemps une croissance à faire pâlir le reste de l’Europe.
(...) L’absence de véritable gouvernement n’est pas étrangère à ce hiatus. L’absence de mesures d’austérité a sans doute aidé à maintenir la demande intérieure, selon Philippe Ledent, économiste chez ING. L’indexation automatique des salaires sur l’inflation a également permis d’atténuer le choc lié à la hausse des prix.
(...) La hausse du PIB a atteint 0,7% au deuxième trimestre par rapport au premier, là où la zone euro doit se contenter d’un piètre 0,2%, selon les chiffres publiés mardi par Eurostat. »
Les mesures d’austérité voulues par les néolibéraux n’ont pas pour objet « le sauvetage des Etats » mais de garantir les intérêts des actionnaires et des banquiers.
