Commentaire de Loïc Decrauze
sur Au gueuleton de Brassens
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Merci pour votre touchant témoignage... Je reconnais que le terme « divin » est un peu décalé pour le génial mécréant Brassens, mais souvenez-vous des paroles de « Tempête dans un bénitier » : même prises au second degré, la question religieuse a pu mobiliser sont talent pour prendre partie sur une question interne aux religieux...
’Ils ne savent pas ce qu’ils perdent
Tous ces fichus calotinsSans le latin, sans le latin
La messe nous emmerde..."
