Commentaire de RUE1793
sur En finir avec le gène, cet objet épistémologique aux contours variables
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Pas bla pas bla et pas blabla.
C’est toujours un peu désagréable à accepter au regard de l’éducation qu’on nous inculque et de notre étroite connaissance du monde (cf. le mythe de la caverne).
Il n’empêche que disons... l’univers. L’univers donc n’a aucun besoin. Pas même de vie. L’univers est. C’est tout.
Pas de social ni d’économie sans humains, pas d’humain sans animaux ni végétaux, pas d’animal sans végétaux ni animaux (tiens, tiens), pas de végétal sans éléments nutritifs, pas d’élément nutritif sans bactéries, pas de bactérie sans enzymes, pas d’enzyme sans atomes, pas d’atome sans particules élémentaires, etc. etc. (Avec tous les raccourcis qui conviennent)
Cette notion de besoin est nôtre, constituants égocentriques de l’univers. L’univers n’a aucun besoin, pas même de nous.
Reste à savoir si l’on veut apprendre ou se contenter de savoir.
