Commentaire de Peachy Carnehan
sur Karachi : panique à l'Elysée et affaires d'Etat
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Une heure du matin.
J’imagine Bulgroz au premier étage de son château. Dormant du sommeil du rentier sous ses plafonds peints et ses marbres de couleurs. Dans son lit à baldaquins, boiseries dorées en plein, lourds brocards tissés et brodés d’or. Rêvant de défiscalisation et de Nicolas Sarkozy.
Ses oreilles doivent siffler.

