Commentaire de morice
sur Les manipulateurs de marionnettes derrière Breivik (28)
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il était où Meyssan ces derniers temps ?
En Libye pour témoigner des crimes de l’OTAN. Et vous morice où étiez vous ?
oh elle est belle celle-là : il était à l’hôtel où il s’est fait pincer.... et coincé :
on va prendre son opinion, hein ? OK ?
Tripoli. 24 août 2011. Heure 21.30
Thierry Meyssan confirme : la Croix-Rouge internationale (CICR) a extrait tous les journalistes de l’Hôtel Rixos. Leur évacuation par bateau vers Malte est prévue demain à midi.
24 AOÛT 2011
Dès sa sortie Thierry Meyssan a fait cet inquiétant constat : « Le centre de Tripoli est occupé par les rebelles. La population est cloîtrée chez elle. Pas de joie, de la terreur. Pas de liberté, l’occupation étrangère ».
pas de joie, hein, c’est ça ? dans une ville où des snipers étaient sur tous les toits, il eut fallu danser la gigue ?
Quand allez-vous vous apercevoir de ce qu’il EST, l’ami de Bassar El Achad ???
ah , vous avez aussi oublié que c’était le pote du despote sanguinaire ?
alors je vais vous le rappeler : voici la prose de votre grand ami Meyssan :
Dans une analyse publiée sur le site « Réseau Voltaire », M. Meyssan a indiqué que la guerre médiatique menée par des chaînes satellitaires contre la Syrie a pour but de détourner les regards de la nature de « l’opposition nouvelle » et de la réalité des groupes armés impliqués dans les événements.
« Ces fanatiques ne récusent le pluralisme religieux », a-t-il ajouté, dénonçant le recours des médias à fabriquer les faits en exploitant des images diffusées par la TV syrienne dans lesquelles sont montrés des groupes armés postés sur les toits tirant à la fois sur la foule et sur les forces de l’ordre.
Il a poursuivi que loin de dresser la population contre le régime, ces événements ont provoqué un « sursaut national autour du président Bachar al-Assad ». « Les Syriens, conscients qu’on cherche à les faire basculer dans la guerre civile, ont fait bloc », a-t-il dit.
Il a d’autre part mis en relief les réformes entamées par le président al-Assad, estimant que le président souhaitait les entreprendre depuis longtemps.
bref, soutenir Kadhafi ou Al Assad, c’est faire preuve d’être de gauche, selon vous.
Quant à votre tirade immonde sur Durtroux, je vous la renvoie à la figure avec ceci :
et pour ce qui est de votre post immonde sur Dutroux, je vous réponds avec ceci : les amis de Meyssan sont négationnistes...
ans ’’l’Effroyable Imposture’’, Meyssan affirme que ce n’est pas un avion mais un camion qui a déchiqueté la façade du Pentagone. Il changera d’avis et de version dans un second livre, le Pentagate, où il affirme que ce n’est pas un camion mais un missile qui a détruit la façade du Pentagone.
En réalité, ses théories sont le fruit de l’imagination d’un « réseau d’experts » plutôt douteux, composé d’un officier des renseignements poursuivi par la justice (Pierre-Henri Bunel), d’un commissaire membre de la direction générale des renseignements généraux (Hubert Marty-Varance), d’un passioné d’espionnage (Stéphane Jah) et d’un conspirationistes d’extrême droite (Emmanuel Ratier).
Depuis ce livre, Thierry Meyssan assure une forme de diplomatie paralèlle au service des intérêts iraniens, syriens, et même selon des anciens membres du Réseau Voltaire... chinois. Une dérive qui a provoqué le départs successif de plusieurs de ses administrateurs. Notamment Michel Sitbon, Jean-Luc Guilhem et Gilles Alfonsi. Dans un article paru sur amnistia.net, il proclame la « fin du Réseau Voltaire » et expliquent les raisons de leur départ sur :http://www.amnistia.net/news/articles/voltaire/voltaire_552.htm
Ils se disent notamment génés par des propos antisémites entendus au Conseil d’Admninistration et la présence de militants soutenant des thèses révisionistes. En effet, ces départs ont été compensés par l’arrivée de militants favorables au révisionnismes et à l’islamisme : comme Bruno Drewski (suspendu de la revue la Pensée pour soutien à des thèses révisionistes), Claude Karnoouh (témoin à décharge lors du procès Faurisson, et co-auteur de « l’intolérable intolérance », un texte soutenant ceux qui relativisent l’existence des chambres à gaz...) et Issa el Ayoub (journaliste Syrien pro-Hezbollah, qui a défendu la chaîne Al Manhar).
