Commentaire de Valerianne
sur La schizophrénie liée à des altérations épigénétiques
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Bonjour,
En fait je n’ai pas tout compris de l’article
(moi et les sciences, ça fait deux...
).
(moi et les sciences, ça fait deux...
).Je relève quand même cette phrase qui me parle : « Le génome serait alors altéré par l’expérience vivante et l’on peut même envisager que ce soit le psychisme qui, en réactivité dans une expérience biographique, émotionnelle et intellectuelle, altère le génome. »
J’ai toujours entendu évoquer la part génétique dans la schizophrénie (et je suis moi-même concernée, étant schizophrène, avec, dans ma famille, un père et un frère eux-mêmes psychotiques) - ce qui m’a souvent donner envie d’ailleurs de « baffer » les psychiatres... - comme un terreau (bon, le terme est mal choisi...) qui ne se développera que dans un certain environnement ! En bref, je pouvais être porteuse du « gène » de cette maladie, sans pour autant développer celle-ci si l’environnement était « sain » (je n’aime pas ce terme, mais bon...).
Ce qui m’intéresse, a priori, dans votre article, c’est l’idée que mon « expérience vivante » pourrait faire évoluer, peut-être, en mieux le génome ? Le rêve de tout psychotique étant, bien évidemment, de pouvoir arrêter un jour le traitement (souvent lourd...) - que les médecins préconisent a priori « à vie » - si mon vécu est de plus en plus « équilibré », le génome pourrait-il alors ne plus être altéré ?
Je m’intéresse aussi à la plasticité du cerveau, et aux capacités qu’ont les neurones de se réorganiser... aux USA, ils ont créé des outils qui permettent ainsi à certains schizos lourds de récupérer des facultés cognitives !
Bon, votre article date, et il y a de grandes chances que vous ne lisiez pas mon commentaire, mais merci en tout cas de ce texte que j’ai découvert aujourd’hui par hasard, et que j’ai trouvé intéressant !
