Commentaire de ffi
sur Albert Einstein : Le prix Nobel des coeurs
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Bien-sûr puisque la MQ n’est pas fondé sur la rationalité, mais, à l’image de la Relativité, sur le paradoxe...
Pour tout être qui se trouve confronté à deux assertions contradictoires, son réflexe rationnel est de résoudre le paradoxe par une vérité plus profonde qui les concilient, non pas à les laisser tel quel pour produire une pensée paradoxale...
L’équation de Schrödinger, posée tel un postulat, est en fait analogue à une équation de Navier-Stoke, non pas à une fonction d’onde et elle caractérise donc une chose analogue à un fluide. Ce fluide semble pouvoir être sujet ou à vibration (onde), ou à quantité de mouvement (choc). Un peu comme l’eau, selon la situation ou produit des vagues, ou bien coupe le métal (découpe à jet d’eau). D’ailleurs h/2.pi.m est de la dimension d’une viscosité cinématique.
Mais le problème semble encore plus emmêlé. Je me demande ce que décrit l’équation de Schrödinger.
Le modèle de l’atome « système solaire » est-il bien fondé ? Après-tout, ce que l’on voit, dans les faits, ce sont des rayonnements analogues à des fluides qui s’échappent de la matière : la lumière, les rayons alpha, béta, gamma, protoniques, neutronique, neutrinoïques...
Pourquoi donc faudrait-il considérer uniquement les rayons bétas, protonique et neutronique, composants de l’atome, et en exclure les rayons alpha, gamma et neutrinoïques ou encore la lumière ? Mystère...
Pourquoi interpréter des rayons, analogues à des fluides ou à des ondes, selon l’expérience considérée, comme des ondes/corpuscules dans tous les cas, sachant que derrière, l’on choisira une représentation privilégiée en fonction de l’expérience ? Mystère...
Au moins Poincaré avait eu le bon sens de dire que la lumière était analogue à un fluide de masse m=E/c².
Ce sont le XIXème et XXème siècle qui sont à revoir en terme scientifique. Il faut même reprendre à partir du XVIIème, à la lumière des connaissances actuelles et nettoyer les superstitions qui encombre la science, chose qui n’a pas été faite pour ménager les susceptibilités.
Pour cela il faudrait reprendre toutes les expériences charnières, dans l’ordre historique et considérer les interprétation d’alors à la lumière des phénomènes expérimentaux connus aujourd’hui. Mais amusez-vous à trouver une liste de ces expériences, leur dispositif précisément décrit, le phénomène clairement indiqué...
Il n’y a pas d’autre choix que de partir du principe que le monde est rationnel, car une science irrationnelle est inutilisable, donc enraye le progrès.
