Commentaire de Hendrik
sur Les Indignés grecs sur la démocratie directe
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Après réflexion, ce qui me semble vous troubler, c’est l’apparition, à trois reprises, du terme « commun » ou du terme collectif. D’où votre référence au communisme et/ou au collectivisme.
Cependant ces termes sont tout à fait adaptés au contexte.
Il s’agit ici du mode d’organisation d’une société, c’est-à-dire d’un ensemble d’individus qui ont beaucoup de choses en commun.
L’air que vous respirez à chaque instant est commun à vos voisins, la route que vous empruntez est commune avec les autres utilisateurs, l’eau de distribution que vous utilisez est partagée par tous les utilisateurs du même réseau.
Les pollutions visuelles, sonores, olfactives, environnementales en somme, sont vécues par l’ensemble des individus d’un petit territoire donné. Elles sont communes.
Des exemples peuvent être trouvés par milliers sans que cela doive faire référence au communisme ou au collectivisme qui sont des modes d’organisation sociale.
Pour les auteurs, les biens communs doivent donc gérés collectivement.
Le reste du texte exprime simplement que cette gestion doit être directe, sans « représentants ».
