Commentaire de Michel Koutouzis
sur NON
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Il y a en Grèce une longue tradition anarchiste et deux quartiers interlopes (derrière l’école Polytechnique) où ils sont assez nombreux. L’attitude très stalinienne du PC, l’histoire même de la résistance, ont créé plusieurs scissions au sein du parti mais aussi un mouvement trotskiste et libertaire qui s’opposent depuis tr !s longtemps. En Grèce, à la fin de la dictature il y avait deux partis communistes, l’un dit de « l’intérieur », plutôt proche du PC italien et europhile, et celui dit de « l’extérieur », proche de Moscou. Depuis, il existe un PC, dit « orthodoxe », et des ex communistes europhiles et très ouverts aux mouvements et enjeux « sociaux ». Chacun de ces deux pôles constitue entre 5 et 8% de l’éléctorat.
