Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Argent dette : Unissons nos indignations pour exiger l'abrogation de l'article 123
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J’ai bien peur de ne pas avoir explicité suffisamment accord et consensus. Dans l’usage que j’en fais ils n’impliquent nullement d’être intentionnels ou même conscient.
Vous ne voulez pas voir que ce que vous appelez marché, offre, demande ne sont QUE des dynamiques de groupe, donc des dynamiques de formation de consensus plus ou moins larges (consensus ne veut pas dire unanimité) et surtout plus ou moins stables.
Ainsi, il apparaît que ce que vous avez évoqué est complètement oblique à ce que je soutiens, il n’y a pas l’ombre d’une contre-argumentation.
Je maintiens que c’est le consensus qui fait et la valeur et la réalité de ce sur quoi il porte et je serais vivement intéressé si vous aviez le moindre exemple réel (ou fictif non capilotracté) qui montrerait le contraire.
Il est pour moi évident que vous n’en avez pas. Sauf à croire que le marché soit autre chose qu’une dynamique de consensus en formation ou en délitement. Il est cela, il n’est que cela. Voilà mon hypothèse et elle permet de comprendre le caractère de fiction utile de la monnaie mais aussi de tout ce qui est de l’ordre du symbolique, toutes nos réalités sociales...
