Commentaire de Catherine Segurane
sur Les conséquences du déficit démocratique
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Après la Grèce, les marchés s’activent maintenant pour imposer l’austérité à l’Italie : baisse de salaires et de retraites, flexibilité accrue du contrat de travail.
Je pense qu’ils ont un calendrier consistant à baisser sévèrement le niveau de vie des travailleurs européens.
Ils ont commencé par la Grèce, avec ce prétexte qu’on leur a prêté plein de fric et qu’on a bien le droit de leur demander des contreparties.
Ils passent maintenant à l’Italie, sous d’autres prétextes.
Après, ce sera la France.
Leur but : faire payer la crise par les salariés.
Aligner tous les salariés sur le niveau de plus bas.
