Commentaire de Jason
sur Les conséquences du déficit démocratique
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Bonjour Catherine Segurane,
Capitalisme et salariat (incluant charges sociales) n’ont jamais fait bon ménage. Ce qui va dans la poche des uns n’allant pas dans celle des autres. Il en résulte une sorte d’éat de siège permanent dans lequel les salariés, par définition sédentaires, sont à la merci du capital qui, lui, est mobile, et cela de plus en plus.
Quand un filon est épuisé, ou en baisse, ou encore en concurrence avec des profits plus élevés, eh bien le capital migre.
C’est pourquoi, depuis le XIXème siècle les théoriciens du socialisme et du communisme avaient bien vu la nécessité d’un mouvement international dans lequel le salariat dicterait ses priorités au capital. Hélas, l’Histoire et les manoeuvres savantes ainsi que les guerres mondiales ont eu raiison de cet ordre des choses.
Oui, vous avez raison, les salariés paieront, et paient en ce moment, les dettes, les intérêts des dettes, et les privilèges des spéculateurs.
Changer l’ordre du monde ? Je ne saurais pas par où commencer. Et les affreux financiers qui nous rançonnent le savent bien. Et s’en foutent.
