Commentaire de Gabriel
sur BHL est dans l'escalier (de l'histoire, bien sûr)
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A qu’il est doux de philosopher chemise de soie ouverte et cheveux au vent. Qu’il est bon de donner des conseils le cul dans le beurre de sa chambre de l’hôtel Raphaël ou sous le soleil de l’île Maurice les pieds dans le sable. Pérorant sur la misère humaine ou sur les droits de l’homme tout en prenant soin de choisir ses combats en fonction de la notoriété qu’on peut en retirer avec un minimum de risque. BHL, le bazar de l’hôtel de ville où l’on trouve de tout, surtout le superflu, BHL la philo pour les nuls, BHL l’entarté de l’ego… Mon pauvre ami, vous vous couvrez de ridicule, vous nous faites penser à ces valets de cours toujours à la recherche d’un bon mot pour plaire à leurs maîtres. Médiocre écrivain, servile courtisan, je vous livre ici une pensée qui vous sied à merveille : « La nature a besoin de ces êtres abjects pour le sentiment qu’ils nous inspirent, par leurs ignobles attitudes ils nous permettent d’honorer les vertus que l’on encense. Voyez vous, c’est grâce aux imbéciles de votre espèce que l’on peut mesurer l’intelligence de ses pairs. »
