Commentaire de Stéphane L.
sur Ce onzième commandement
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Comme souvent chez Michel T. il y a une affirmation et son contraire. Il existe évidemment un anthropocentrisme ravageur dans les religions monothéistes, particulièrement la chrétienne où Dieu s’est fait homme et pour qui la souffrance animale n’est vraiment pas une priorité. On y trouve d’ailleurs les plus virulents adversaires de l’écologie perçue comme un paganisme. J’ai toujours en mémoire ces réflexions, l’une citée par P. Rabhi dans « Graines de possible » de la part d’un « fervent chrétien » : « Si pour sauver un homme, je devais exterminer toutes les baleines et tous les éléphants, je n’hésiterais pas une seconde. », l’autre à la fin du film « RAS » de Alain de Halleux, par un haut responsable du nucléaire en France : « Une civilisation qui a construit les cathédrales est capable de gérer le risque nucléaire. » (de mémoire). Je me souviens aussi d’un brillant exposé d’un « nouveau » philosophe se terminant par (aussi de mémoire) :« Nous sommes arrivés à un moment où il faudra choisir entre écologie et humanisme. » !
