Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Le diable Parisot
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De même que je me suis permis de parler de Goulag sous couvert d’un billet d’humeur, je comprends votre message comme l’expression d’un mouvement d’humeur à prendre au second degré et non pas un appel au meurtre pur et simple.
Je saisis l’occasion pour récuser radicalement la voie de la violence. Ce dont nous avons besoin c’est de justice.
Et le meilleur moyen de l’obtenir reste encore la non-violence.
D’où l’idée évoquée plus haut d’une commission internationale Vérité & Réconciliation sur ces crimes économiques contre les nations.
