Commentaire de Serpico
sur L'impasse algérienne
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nénécoloque
Nennek ! comme vous dirait un algérien...
Selon ce « vieux de 70 ans », analyste subtil des mouvements de population et de l’économie algérienne, on venait en France alors que « ça se passait très bien » en Algérie ? Pourquoi est-il venu alors ?
Et vous êtes d’accord avec lui pour dire que ceux qui arrivent aujourd’hui sont ceux dont on ne veut pas ?
Vous arrivez à croire qu’on puisse critiquer la compétence du régime et admettre qu’il ne veut pas des nuls ? C’est ou l’un ou l’autre : si le régime est nul, vous ne pouvez lui accorder la capacité de se débarrasser des nuls et garder les meilleurs.
Votre manoeuvre est pleine de dépit contre ceux qui « arrivent » de nos jours. Je sens comme une odeur de beur rance qui n’aimerait pas les blédards.
Ceux qui venaient dans les années étaient peut-être des nobélisables comme ce « vieux de 70 ans » que vous nous sortez pour nous convaincre, comme un argument venteux ?
Votre démonstration est d’une malhonnêteté à vomir. Nous sortir un vieux, émigré économique, pour nous faire la preuve, c’est très intellectuel comme démarche.
Si ce vieux existe, bien entendu...
