Commentaire de Raphaël Zacharie de Izarra
sur Confort de chien plutôt que bonheur de veau
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Cet article n’est évidemment pas une stricte autobiographie mais une parabole à valeur pédagogique.
Je souhaitais railler ces éternels pleurnichards (repus, gavés, pourris de matérialisme et qui se plaignent sans cesse de la crise) en montrant que l’on peut être parfaitement heureux tout en arborant les signes extérieurs de la pauvreté, ou plus exactement de la prétendue pauvreté, celle qui est abusivement définie comme telle selon nos critères actuels et qui à mon sens n’est en rien de la pauvreté car la vraie pauvreté ne se mesure pas au degré de mécontentement des gens mais d’une manière plus objective.
Nous sommes tellement accoutumés à l’abondance que l’on prend la moindre contrainte naturelle ou le plus petit renoncement à ce maudit confort qui nous ramollit pour un signe de pauvreté, c’est dire le degré de la corruption des esprits !
Raphaël Zacharie de IZARRA
