Commentaire de
sur La prison ou la bonne conscience politique
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Il y a dans les prisons un énorme réservoir de main d’oeuvre inexploitée, qui par conséquent coûte sans rien rapporter.
La mise en oeuvre d’un système de réparation des conséquences de l’incivisme par le travail civique ne necessiterait que la création d’un encadrement ad hoc.
Ces travailleurs percevraient un salaire leur permettant de financer leur entretien, tout comme en société, mais ne percevraient aucune allocation encourageant l’oisiveté.
Celà favoriserait la réhabilitation, serait économiquement utile et limiterait l’importation de main d’oeuvre extérieure pour la réalisation de grands chantiers publics.
