Commentaire de Ariane Walter
sur La passion Mélenchon
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Scorsonère,
on flatte son auditoire, on fait semblant d’en être, et en dernière instance on brandit la menace fasciste, pour bien préconditionner ses électeurs et les faire se reporter, le moment venu, vers le candidat le plus mou et eurolibéral que la social-démocratie ait jamais porté.
Vous appartenez à ces mous qui n’ont rien à proposer, qui appartiennent à un monde politique défunt et qui ne supportent pas qu’une force nouvelle naisse. Ce que vous répétez est un élément de communication du FN. Aliot l’a repris pas plus tard qu’hier.
merci en tout cas pour votre contribution dont j’ai apprécié la lecture. (En partie, évidemment !)
Quant à l’éternelle critique:il a été au parti socialiste....
Un certain Augustin, avant d’être saint Augustin avait été un débauché...
mais ,bon ,je suppose que dans votre monde rien ni personne ne bouge ni ne change d’avis.
