Commentaire de Tall
sur Le temps qu'il nous reste
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Tall
14 mars 2012 10:13
Salut Gabriel
J’entends par cybernétique des systèmes à l’intelligence rationnelle très supérieure à l’homme. L’homme n’aurait plus qu’à définir ses volontés ( cahiers de charges ) et dialoguerait avec les machines qui, elles, chercheraient les meilleures solutions techniques possible. Un peu comme un citoyen lambda qui voudrait se faire construire une maison sur mesure et discute avec son architecte.
De tels systèmes créeront un chômage de masse ( 60% au moins ) insupportable pour le capitalisme actuel. La rente universelle ne pourra donc que s’imposer. La compétition éonomique continuerait avec toujours des possibilités d’enrichissement via des productions d’autres types : artisanales, ludiques, etc .. mais celui qui ne produit rien pourrait quand même vivre décemment.
On ne sera donc plus obligé de travailler pour « gagner sa vie ». Ce sera la civilisation du temps libre.
Sur le plan scientifique, ces machines bouleverseront les connaissances en leur donnant un coup d’accélérateur sans précédent dans l’histoire, notamment pour la gestion des systèmes complexes tels que les organismes vivants, la biosphère et l’économie.
Toutes les maladies connues pourront être éradiquées, et le vieillisement contrôlé. Une espérance de vie de plusieurs siècles dans un corps de 40 ans est concevable. On ne mourra plus que par accident.
On contrôlera la fusion nucléaire, ce qui résoudra tous les problèmes énergétiques actuels d’un seul coup. Les machines permettront un vrai contrôle de la biosphère : c’est la solution au réchauffement climatique en cours.
etc ...
Science-fiction ?
Même pas. Ce sont les effets logiques de la mécanisation de l’intelligence.
Futur lointain ?
Non plus, ça commencera avant 2020.
Quelles sont mes sources ?
Moi-même. C’est mon job.
