Commentaire de Fergus
sur Le temps qu'il nous reste
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Bonjour, Gabriel.
Au risque d’apporter une note négative, je crains qu’il n’y ait pas grand chose à faire, non pour contrer les régimes politiques (des soubresauts sont toujours possibles) mais pour changer la nature de l’Homme. Depuis l’antiquité, l’Humanité fonctionne de la même manière : une minorité domine une majorité pour se faire de la thune et s’engraisser en utilisant toutes les vieilles ficelles du commerce et du marché, à défaut de pouvoir encore utiliser des esclaves, encore que nous soyons devenus esclaves de la technologie et du marketing.
Pas très réjouissant. C’est pourquoi les moments de contemplation dans la nature, ou d’écoute d’un chef d’oeuvre de la musique, sont nécessaires car eux seuls nous libèrent momentanément de nos comportements consuméristes et moutonniers.
Cordialement.
