Commentaire de kali
sur Les sondages interdits
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@Barth
Il ne s’agit pas tant de bidouillage des données que de biais lié à une méthodologie influencée.
On admet une marge d’erreur, on ne prend pas de risque avec son image.
Quand IFOP (laurence Parisot) annonce ce matin que Sarko devance Hollande en indiquant « 27,5% » pour le premier et 27% pour le second, cela a un impact certain sur le citoyen par l’effet boule ed neige. Mais le risque est faible puisqu’on admet collectivement que les sondages ne soient pas tout à fait « précis ».
On ne triche pas avec les chiffres une fois calculés, on les biaise avant, par des questions tendencieuses, par le choix de l’échantillon, le moment (on a commencé à bombarder des sondages favorables à Sarko après Villepinte comme pour démontrer l’efficacité de sa campagne).
