Commentaire de Patrick Samba
sur La condition des internes en médecine : la réalité éclate
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Bonjour,
Alain Colignon : « De notre temps, la situation était encore plus précaire et pourtant, on ne se plaignait pas ! A quoi attribuez-vous cela ? »
Au fait qu’il y a toujours eu des gens comme vous à tenir ce discours.
Résultat : se plaindre devient un tabou, et la situation d’exploitation
perdure.
Au lieu de leur mettre la pression que vous avez vous-même subie, ne
trouveriez-vous pas plus solidaire et finalement plus humain de soutenir
les internes qui subissent en général bien des pressions au sein d’un
hopital ? Ne vaudrait-il pas mieux cela que le stupide : "J’en ai bavé,
aux suivants d’en baver également" ?
Bon courage les internes, il y a bien des réformes à réaliser dans les
études de médecine, pour qu’elles soient notamment moins stressantes.
