Commentaire de Ariane Walter
sur La chute de la maison Karcher
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Cher Gerlub,
Je me contenterai d’être le Joinville de ses croisades ! car pour écrire ses discours, j’ai bien l’impression qu’il a, lui, une plume et une langue souveraine !
Mais Merci !
