Commentaire de marino
sur La mort de l'abbé Pierre : une pèlerine et un béret très disputés !
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je serai brève, à rappeler que je me souviens très très bien de la rigueur de l’hiver 1954 ; j’avais 7 ans ! Je suis encore bien petite face à son oeuvre, à sa constance... appels à des politiques qui le récupère toujours pour s’exonérer des objectifs qu’ils n’ont pas envie de se fixer. La misère, à ce rythme, me semble éternelle et bien plus robuste que la vie de l’Abbé : un homme, un être humain ni de droite, ni de gauche, ni du centre et c’est bien mieux comme ça. Merci encore l’Abbé, bon repos...
