Commentaire de herbe
sur « Daniel est décédé »
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Oui tout à fait Ariane !
Accord ou désaccords peu importe (certain(e)s comme toi prennent plus de risques en osant dire), mais au bout des mots de chacun, il y a le lien, le « nous », je ne peux m’empêcher de penser souvent à ce texte :
extrait de l’Ange sur le toit de Russell Banks (4ème de couverture) :
« L’une des choses les plus difficiles à dire à quelqu’un est celle-ci : j’espère que vous m’aimerez sans raison particulière. C’est pourtant ce que nous voulons tous dire les uns aux autres - à nos enfants, à nos parents, à nos compagnons, à nos amis et à des inconnus - en ne l’osant que rarement. Peut-être même surtout à des inconnus qui n’ont ni de bonnes, ni de mauvaises raison de nous aimer. C’est pour cela que nous échangeons des histoires en priant que cet ange sur le toit les transforme au cours de la narration, qu’elles deviennent crédibles et parlent de nous tous, qui que nous soyons les uns pour les autres. »
« L’une des choses les plus difficiles à dire à quelqu’un est celle-ci : j’espère que vous m’aimerez sans raison particulière. C’est pourtant ce que nous voulons tous dire les uns aux autres - à nos enfants, à nos parents, à nos compagnons, à nos amis et à des inconnus - en ne l’osant que rarement. Peut-être même surtout à des inconnus qui n’ont ni de bonnes, ni de mauvaises raison de nous aimer. C’est pour cela que nous échangeons des histoires en priant que cet ange sur le toit les transforme au cours de la narration, qu’elles deviennent crédibles et parlent de nous tous, qui que nous soyons les uns pour les autres. »
Mon intuition personnelle, grâce aux mots (au verbe) le « nous » triomphe de tout...
