Commentaire de sisyphe
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Par Anastasie Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 14:38
C’est Verlaine qui appelait Rimbaud « Rimbe »
Ça lui est arrivé, entre autres appellations ; et je disais que ce n’était certainement pas la plus poétique.
Rimbaud appelait aussi Verlaine : « Ma truie » ou « ma grosse vache dégoutante » ; ce n’est pas pour autant qu’il faille les posteriser...
Et quand il lui écrivait, il lui arrivait de signer Rimb.
De toutes façons, je me fous de votre avis ; dispensez-vous en, et continuez votre travail de censure et d’hystérisation egotique dans vos papiers à la Voici et Gala ; c’est là votre domaine de prédilection.
@ l’auteur : désolé pour cet aparté incongrument provoqué par Anastasie...
En hommage à Arthur et Paul, un poème écrit conjointement (et pas vulgaire) :
Le sonnet du trou du cul
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la pente douce
Des fesses blanches jusqu’au bord de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous l’autan cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse,
Pour s’en aller où la pente les appelait.
Ma bouche s’accoupla souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C’est l’olive pâmée, et la flûte caline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs éclos !
