Commentaire de Gwendal
sur Les étiquettes de Sarkozy
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Très bon complément à un très bon article.
Trois phrases relevées :
- « C’est un manager, un homme d’entreprise et donc certainement pas un homme d’Etat. Sarkozy à, la manière d’un manager dans le privé, ne conçoit la réalité qu’à travers un prisme binaire, celui des problèmes et des solutions. »
Comme Bush donc : « qui n’est pas avec nous est contre nous », la pensée binaire ; les bons, les méchants.
- « Le carriérisme de Sarkozy se révèle ici et lui enlève alors la dimension d’homme d’Etat que certains veulent lui prêter, alors qu’il n’est qu’un homme d’appareil, un politicien professionnel. Non content de sacrifier ses idées aux gains politiques qui se dessinent, il est également prêt à transiger avec des valeurs essentielles et avec l’intérêt même de la nation. »
L’homme des trahisons, qui flatte ceux qu’il ne mord pas, qui mord ceux qu’il ne flatte pas.
- « Un autre aspect très négatif de cette vision de la France comme d’une entreprise est la confusion que cela génère chez lui entre privé et public. »
Cette vision est largement partagée : c’est l’état libéral, sous traitant du grand capital. La gouvernance.
