Commentaire de joelim
sur Le jour d'après
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Le problème est que nous n’avons pas encore organisé nos sociétés de façon à favoriser l’auto-adaptation aux changements d’environnement physiques, économiques.
On en est loin, mais ce n’est pas une raison pour ne pas commencer. Il faut commencer par définir des buts communs, explicitement, et définir et permettre des micro-régulations dynamiques contribuant à l’optimisation de ces buts. L’optimisation au service de l’humain, c’est le premier but. Au lieu de cela nous avons gabégie, injustice et souffrance. Souffrance, enfin, pas de tous, il y en a qui ne sont pas touchés, comme par hasard ce sont les décideurs... Dès qu’ils sont suffisamment riches pour subvenir à toute la parentèle qu’ils veulent, les problèmes de chômage etc deviennent à leurs yeux très abstraits.
Bref notre société s’organise de façon à être de plus en plus fragile (à l’instar de nos airbus qui totalement automatisés mais « non débrayables »). De ce point de vue notre représentation politique est aveugle.
