Commentaire de Raphaël Zacharie de Izarra
sur Pauvreté
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(BEUG, je recommence, les fautes corrigées n’ont pas été prises en compte)
AntoineR,
A travers cet article je dénonce définitivement tous ces privilégiés qui
s’ignorent, ces pauvres imaginaires ne cessant de se plaindre de leur sort, se
disant victimes de l’injustice sociale alors qu’ils sont les premiers
bénéficiaires de l’opulence et de la justice sociale de notre pays.
Soeur Emmanuelle disait une chose fort juste à propos de nos sociétés de
gavés : plus les gens ont accès aux richesses matérielles, plus ils se plaignent
de leur sort.
Les gens parlent de la crise, se persuadent d’être pauvres, malheureux,
alors qu’ils jouissent d’un niveau de vie élevé et confortable même avec 800
euros mensuels. Malheureusement l’habitude de l’opulence a pourri les
mentalités.
Vivre sans téléphone portable ou sans partir en vacances et sans cadeaux de
Noël, que je sache n’est pas une calamité. Cette société infantilisée a besoin
d’une bonne fessée izarrienne !
Sur ce, je pars faire mon vélo, ensuite j’irai manger au restaurant indien
(véridique). Même avec 670 euros mensuels j’ai les moyens d’aller au restaurant
(huit euros le repas du midi, copieux et délicieux). Je suis un privilégié. Avec
le double de mes revenus, certains se persuaderaient encore d’être des pauvres !
Raphaël Zacharie de IZARRA
