Commentaire de Guy BELLOY
sur Vers une république « transparente » ?
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Le principe : il ne faut accorder de blanc-seing à qui que ce soit. La Constitution doit être le garde-fou de toute dérive. Quelque soit l’empathie qu’on puisse ressentir envers tel ou tel personnage politique, il faut se démarquer de l’émotion envers le « rassembleur » pour analyser « froidement » (et là est toute la responsabilité) le « programme ». Et que cette constitution soit gravée dans le marbre ! Le peuple doit, en toutes circonstances, être maître de son destin.
