Commentaire de C’est Nabum
sur Le feu des artifices
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Alinéa
Quand sera venu l’heure, je ferai don de mon corps à l’absence mais tout comme vous, mes mots circuleront longtemps, mystérieux et actifs sur cette vague magnifique.
Nous savons qu’ils ne servent pas, qu’ils sont des lucioles dans une nuit imposée par des plus grands, des plus puissants, des plus forts que nous. Pourtant, nos misérables reflets serviront peut-être à éveiller quelques consciences.
Ne désespérons pas !
