Commentaire de Éric Guéguen
sur L'impasse comme horizon
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Je vous remercie.
En fait, l’exemple des cotonnades reste pour moi une illustration dans une démonstration que je veux plus générale, mais il y a en effet matière à creuser (peut-être pour un prochain livre, qui sait). Le capitalisme n’est qu’une facette du problème qui nous submerge. D’ailleurs, je pense que c’est véritablement au XVIIIe siècle qu’apparaît sur le devant de la scène le capitalisme comme on l’entend aujourd’hui, celui qui se nourrit d’une demande toujours plus conséquente, qui distribue du confort et s’imagine toucher à la fin de l’Histoire en généralisant et l’obsession de la possession, et les moyens de l’atteindre, par « percolation ».
Pour tout vous dire, ce que j’écris est bien plus vaste, ceci n’est qu’un extrait (on peut le sentir à un moment dans le texte).
Encore merci pour vos remarques.
