Commentaire de Furax
sur Tchad : l'impossible moralisation de la vie publique
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Vous dressez là un tableau bien sombre de la vie politique tchadienne.
Certes, Idriss Deby n’est pas un ange, mais je ne pense pas que son comportement soit fort différent de celui de ses prédécesseurs.
Hissène Habré menait le pays d’une main de fer (Il a eu toutefois le mérite d’installer un début de démocratie dont les autres pays africains feraient bien de s’inspirer en organisant, juste avant son « débarquement », des élections législatives originales : parti unique mais candidatures libres ; le parti unique, toutes ethnies mélangées, a gagné de justesse -51% contre 49%-contre une opposition très diversifiée elle aussi). Bon mais c’était le pouvoir Gorane.
Comme c’était avant le pouvoir Téda sous Goukouni.
Et Sara sous Tombalbaye.
Idriss Deby dure plus que les autres, c’est tout.
PS : Le « Haggar » dont vous parles est il le frère de l’ancien directeur de L’ENS, exécuté de façon horrible lors de l’arrivée de son « parent » à N’Djaména ?
