Commentaire de Guy BELLOY
sur Du possible danger moral de certains métiers
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Remontons intentionnellement dans le passé et oublions pour un temps les scandales de ces dernières années. C’est sous le « régne » de Mitterand que fut orchestrée l’affaire des « Irlandais de Vincennes ». Rappelons les faits :
« Le 9 août 1982, vers13 h, se déroule la fusillade de la rue des Rosiers : un homme jette une grenade à l’intérieur du restaurant Goldenberg puis un commando de quatre à cinq hommes descend la rue des Rosiersen tirant dans la foule. On dénombre six morts et vingt-deux blessés[. Pour trouver les instigateurs de cette attaque, François Mitterrand installe un conseiller technique et une cellule antiterroriste à l’Élysée et en confie la direction au commandant du GIGN, Christian Prouteau.
Le 29 août 1982 à 21 h 30, des membres ou anciens membres du GIGN emmenés par le capitaine Paul Barril font irruption dans l’appartement à Vincennesd’un dénommé Michael Plunkett, soupçonné lui et ses compagnons irlandais d’appartenir à l’IRA et font une prise d’explosifs lors de la perquisition suivant l’interpellation.
Il sera plus tard prouvé que les gendarmes avaient apporté eux-mêmes des explosifs dans l’appartement de Vincennes. Après neuf mois de détention, les « Irlandais de Vincennes » sont finalement libérés fin mai 1983. ( source Wikipédia).
Comme quoi les coups tordus (ici, mis en oeuvre par la gendarmerie) peuvent être organisés quelque soit le parti au pouvoir.
On pourrait ajouter le scandale des » écoutes téléphoniques de l’Elysée " qui mit en cause, gendarmes et cadres des R.G., etc... etc...
