Commentaire de Christian Labrune
sur L'Évidence de la dissimulation
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@Aita Pea Pea,
Je comprends votre réaction mais je ne puis la partager et voici pourquoi : avant que j’arrive à la retraite, il m’arrivait de laisser feuilleter le paquet de copies que j’étais en train de corriger à des amis qui n’avaient jamais été profs. Pour eux, c’était un pur moment de bonheur : à la lecture d’un seul paragraphe, je les voyais se tordre de rire, prêts à se rouler par terre ; les faces rougeoyaient quelquefois jusqu’à faire craindre une mort subite. Moi, j’en avais trop vu, et cela me laissait de glace, m’assombrissait jusqu’à la mélancolie. J’en suis encore là. Vieille déformation professionnelle !
