Commentaire de A. Nonyme
sur Marseille : réponse à Christophe Barbier
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J’étais à Marseille le week-end dernier encore. Une ville que j’adore ou plutôt que j’adorais. Ma mère y vit, dans un quartier derrière la rue de la République, vitrine aussi brillante que morte, où tous les petits commerces ont été évincés par les roi de la vente à la découpe opérée par des fonds US. Gaudin a vendu sa ville aux fonds de pension pour ses plus beaux restes et abandonné tous les autres quartiers.
Je me console en me disant que Marseille n’est plus en France...
