Commentaire de Luc-Laurent Salvador
sur Refondation : de la violence éducative à l'éducation démocratique
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votre discussion sur l’impossible changement d’avis de Dieu me paraît assez surfaite.
Elle est aussi vaine que de se demander si Salomon change d’avis quand il décide de donner à sa mère l’enfant qu’une autre lui disputait après la mère, précisément se soit sacrifiée en renonçant à son droit sur l’enfant pour lui sauver la vie.
Salomon n’a pas changé d’avis, il mettait les protagonistes à l’épreuve et il en tire ensuite les conséquences.
Idem pour l’épisode d’Abraham.
Donc vottre discussion n’apporte pas grand chose ici.
Maintenant, même si c’est par des chemins détournés et parfois, m’a-t-il semblé, complètement égarés, votre conclusion me paraît acceptable car elle met en avant le fait que ce qui nous arrive dépend de nous — dès lors que le bon vouloir divin nous est acquis de toute éternité (sous ce rapport, j’y consens, on peut dire que Dieu ne varie pas).
J’attends donc la suite pour voir où vous voulez en venir...
