Commentaire de lloyd henreid
sur Comment rester vivant ? Le témoignage de nos frères grecs sous austérité
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Je partage complètement votre opinion Foufouille, ainsi que les réponses pertinentes que vous faites à vos détracteurs zélés (c’est tellement évident pour un gosse de ville, l’accès gratuit aux livres et à la culture ha ha !). On peut aussi se cultiver sans dépenser de telles sommes pour des cours de théâââtre (bien insister sur le « â » histoire de s’afficher), d’équitation, ou de manières du monde. La culture c’est d’abord une envie, une démarche personnelle, un mal qu’on se donne : j’en connais beaucoup qui ont eu accès à toutes ces choses, merveilles de l’accompagnement péri-scolaire, l’esprit libre de tous les petits soucis d’argent, de chauffage, de bouffe, ou encore d’insécurité ; et qui aujourd’hui n’ont guère plus en tête qu’un pois chiche, reliquat à la fois triste et dérisoire d’une culture perdue de l’enfance. Perdue car pas voulue, et ça n’a rien d’un mystère : moins tu en as, plus tu en veux ; et inversement... Il me semble d’ailleurs qu’un certain nombre de personnages historiques, devenus légendaires, étaient autodidactes.
(Et inversement : l’investissement de ses parents en culture et en « livres » n’a pas suffi à Mr.K pour apprendre à écrire correctement : majuscules, typo, pluriels en -s, ...)
@ Bracam :
« De temps en temps, ne pas oublier de rappeler à F qu’il est une raclure. Ça fait du bien, ça ne coûte rien et c’est la vérité. »
J’ai vomi votre commentaire dans la cuvette.
