Commentaire de cassandre4
sur Formation audio-visuelle à la fraude sociale (suite et fin)
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@ L’auteur :
Pour garder le cas des infirmiers libéraux, ils disposent désormais d’un boîtier sur lequel, sans le moindre contrôle de qui que ce soit, ni du malade ni de son entourage, ils inscrivent, en introduisant la carte vitale du malade, les dates, le nombre et la nature de leurs interventions. Ils peuvent donc y mettre n’importe quoi, alors qu’il serait si simple de demander, au moins, que le malade ou quelqu’un de sa famille certifie le nombre, la nature et l’authenticité des actes ainsi facturés.
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Ils peuvent, oui !
Et pour être totalement objectif, vous pourriez ajouter que c’est une pratique courante aussi chez les praticiens (pourquoi stigmatiser uniquement les infirmiers libéraux, qui ne sont, probablement pas, plus malhonnêtes que les médecins)
Ma mère est pensionnaire d’une maison de retraite, et nous avons souvent constaté, mes frères et moi, (sur les relevés Sécu) des actes fictifs, de la part du praticien attaché à l’établissement.
La probité est souvent inversement proportionnelle au statut social de l’individu !
